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Blog sur l'histoire de Léa, dont le père pédophile a l'aval de la justice

Un rapport bidon d'un expert bidon défend le pédo

Posted on September 17 2013

Un rapport bidon d'un expert bidon défend le pédo

Léa est une fillette de bientôt 3 ans. Son père est un pervers qui l’oblige à dormir dans son lit, toute nue. Enfin, avant et après l’enquête sociale, pas pendant évidemment. Pour le seul expert psy de la région de Perpignan, un certain B., le pervers est parfait. Il n’a « pas le profil ».

Pour la justice, le pervers est privé de ses « droits de père » par la maman de Léa, qui s’inquiète pour rien. Pourtant, il a mis du temps à vouloir les exercer, ses « droits de père » : il lui a fallu 1 an avant de reconnaitre sa fille, après avoir accusé Sophie, la maman de Léa, de lui avoir « fait un enfant dans le dos »…

Le pervers, C., est pilote d’hélicoptère à la sécurité civile. Il a plein d’amis flics et gendarmes. Mais, il a aussi un casier, et se balade avec des armes qu’il n’a pas le droit d’avoir. Cela ne semble déranger personne, C. est parfait.

Les choses se gâtent encore

A la mi septembre, le pseudo expert B., qui est déjà intervenu dans plusieurs affaires de pédocriminalité pour à chaque fois blanchir le coupable, rend son deuxième rapport concernant Sophie et Léa.

Pour l’essentiel, il s’agit d’un copier coller du premier rapport, rendu quelques mois plus tôt.

Mais cette fois, B. a vu les vidéos, dont celle qui a été postée ici la semaine dernière.

Voici l’essentiel de ce rapport aberrant, encore une fois :

B. ne veut absolument pas admettre que Sophie n’a aucun problème avec les hommes en général, et il va jusqu’à dire qu’elle dissimule cette faille qui n’existe pas lorsqu’elle raconte sa vie au psy « pour autant la construction de sa personnalité donne large part au primat et au référent maternel qui contrairement au discours autobiographique n’a pas la place égale à celle du père dans le lien affectif ». Il conclut qu’elle a peur des hommes et des phallus et revient encore une fois avec sa théorie selon laquelle Sophie aurait une « représentation anxiogène de l’homme phallique ». Une perle.

N’importe quelle mère se trouvant dans la même situation que Sophie serait anxieuse surtout quand on sait que le pervers en question est capable de dire à sa fille de 1 an « papa t’encule » quand il lui met un suppositoire, ou de se balader à poil devant une gamine de 11 ans… La liste est longue…

Concernant Léa, B. affirme qu’elle a dit qu’elle est « contente d’aller chez lui » (le pervers). Quant aux vidéos, B. considère que « la gestuelle est préoccupante au premier abord » mais qu’en fait Léa se fiche juste de sa mère, par provocation.

Il suggère qu’il y a « une part d’induction de l’adulte ». Mais il dit quand même que Léa a reproduit « un geste ou une parole malencontreusement employés par un tiers ». On se demande quel tiers dans l’entourage de Léa peut bien se masturber de la manière qu’elle mime dans la vidéo.

B. en rajoute encore une bonne couche : « Le fait est que lorsque [Léa] dit « papa est méchant », ce qualificatif n’est que l’écho d’un jugement entendu », parce qu’elle ne ressent rien selon lui.

Il conclut : « Aujourd’hui ce thème de la sexualité morbide est devenu manière d’être que des investigations répétées risquent de cristalliser ». C’est cela, autant dire à Sophie que même si sa fille continue à lui raconter les attouchements commis par le pervers (bien qu’il ait insisté lourdement auprès de sa fille pour que ça reste « un secret »), eh bien elle ne doit surtout pas déposer plainte, ni même consulter un spécialiste.

Dans sa conclusion il écrit aussi que C. et Sophie ont fait des « récits opposés » mais que quand-même ils relatent « le même situationnel », ce qui est faux ne serait-ce que concernant Léa.

Mais en réalité, le récit du pervers est complètement inversé puisqu’il cherche à se mettre en position de victime.

Dit que les deux « se victimisent » sauf que ce n’est pas écrit dans le rapport de C. qui dresse le portrait d’un père frustré de sa fille, victime d’une femme machiavélique.

De toute manière, juste après le psy B. blanchit le pervers : « Je ne peux faire abstraction du profil de personnalité de M.C., qui ne m’est pas apparu cliniquement compatible avec les faits de violence et les suspicions de perversion sexuelle dont il fait l’objet. Concernant la violence, la plainte n’a pas été suivie par le parquet… Concernant les abus sexuels nous serions en stand by… »

On se demande à quoi sert un psy s’il se base sur des classements sans suite pour évaluer une personnalité, d’autant qu’ensuite le tribunal se base à son tour sur le pseudo rapport du psy. On tourne en rond, quoi…

« Pour l’heure [Léa] ne m’est pas apparue rejetante du père (ce que confirme [Sophie]) mais continuerait à tenir des propos suggérant que papa ‘va lui faire bobo’, cela apparaissant à mon sens comme un relent des investigations passées et d’une procédure qui traîne, sans réelle valeur psycho affective et non probants.

Maintenir le lien au père me paraît possible et même à étendre progressivement sans exclure si besoin est une surveillance discrète mais sans entrer non plus et sans recul dans le discours de l’enfant que l’on sait, sur ce mode, établir une relation privilégiée avec l’adulte protecteur ».

Pourquoi parler d’une « surveillance » si C. est parfait ???

On comprend mal la logique dans ce rapport, qui va être parfait pour classer encore une fois sans suite la plainte, avec les vidéos en pièces jointes, pour agressions sexuelles.

Face au mur

Léa a du repasser un week-end chez le pervers, le premier depuis la fin de l’enquête sociale. Et comme Sophie s’y attendait, C. a recommencé à interdire à Léa de dormir dans son lit. Il veut qu’elle dorme toute nue à côté de lui, également à poil. Et vu les gestes mimés par la petite, C. ne se contente pas de dormir.

L’avocate de Sophie lui a même dit que continuer les procédures reviendrait à perdre sa fille, puisqu’on va décider qu’elle est une mère aliénante.

D’ici un mois, un jugement va intervenir au sujet de la garde de la petite. C. réclame la garde alternée, du moins pour l’instant, et toujours aux dates qui lui conviennent à lui. C’est à Sophie et Léa de s’adapter à monsieur.

Combien de temps cela va-t-il durer ? Jusqu’à ce que Léa sache parler et explique vraiment comment les choses se passent chez son père ? Jusqu’à ce que C. obtienne l’exclusivité des droits parentaux, comme cela se voit trop souvent ?

Un rapport bidon d'un expert bidon défend le pédo
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